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Trigger X : pourquoi ces phéromones
sont-elles redoutables sur les carnassiers ?

Par Marc Roiron

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Que ce soit en mer ou en rivière, les phéromones Trigger X ont un effet olfactif tout à fait bénéfique sur le comportement des carnassiers : les leurres sont désormais avalés goulument. Le nombre de loupés au ferrage a considérablement diminué...

La diversité des conditions mésologiques des milieux où vivent les poissons les obligent à utiliser préférentiellement certaines entrées sensorielles.
La chémoréception, qui correspond à la sensibilité aux substances chimiques, est utilisée principalement où les possibilités de vision sont très réduites, voire nulles.
Deux organes assurent la chémoréception : l’organe olfactif et l’organe gustatif. L’existence du courant peut empêcher une réelle communication, le transport du message se faisant dans un seul sens.
L’anguille, par exemple, a un système olfactif un million de fois plus développé que l’homme.
Le saumon, quant à lui, reconnait l’odeur de la rivière pour remonter frayer dans sa source natale.
La stimulation de l’organe olfactif correspond en général à une odeur véhiculée dans l’eau, c’est le stimulus (poisson, extrait de gonade, odeur de femelles).
Si un signal chimique est détecté par l’animal au niveau de l’organe olfactif, l’état physiologique de cet animal peut jouer un rôle inhibiteur vis-à-vis de la réponse comportementale.
Au moment de la reproduction par exemple, la réponse comportementale ne sera pas la même suivant que l’animal est mature ou non.
Les comportements dans lesquels l’olfaction est impliquée sont essentiellement des comportements sociaux et, dans une moindre mesure, les comportements alimentaires.
Les acides aminés ont une grande importance dans le comportement alimentaire des carnassiers.
Après avoir détecté des vibrations de basse fréquence par l’intermédiaire de leur ligne latérale, les carnassiers se rapprochent des leurres imbibés de phéromones sans méfiance car inhibés auparavant par un message chimique.
L’attaque se fait la gueule ouverte dans tous les cas de figure, le leurre est aspiré profondément jusque dans les ouïes, c’est la touche coup de fusil.
Comme avec un appât fraichement tué, l’effet olfactif du leurre a joué en notre faveur.
Les carnassiers, neuf fois sur dix, sont piqués à l’intérieur de la gueule.

Le silure est très rapide à recracher ses proies car il dispose d’éléments gustatifs très développés (moustaches). Il est quelquefois pris en bord de gueule du fait de l’utilisation d’une tresse.

 

Effectivement, la tresse est une arme à double tranchant : il faut être réactif, le ferrage doit être instantané car le prédateur nous ressent assez vite lors de l’engamage du leurre. Les leurres imbibés dans leur pochette sont efficaces durant les premières minutes d’utilisation comme avec un poisson mort dont les chairs sont lessivées rapidement après plusieurs lancers. Pour accroitre cet effet bénéfique, remettez le leurre dans le jus de la pochette pendant quelques secondes. Pour être encore plus efficace, utilisez le spray ou le gel Trigger X que vous mettrez directement sur tous vos leurres.


Marc Roiron

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